Europe!

Mercredi 3 juin 2009
Nous sommes dans la dernière ligne droite de la campagne des Européennes.

Cette élection, dont on sait déjà qu’elle sera marquée par l’abstention, récompensera à coup sûr la liste qui aura su mobiliser son électorat : Il est primordial que chaque adhérent du Parti y soit sensibilisé et prenne conscience d’avoir le scrutin entre ses mains.

Nous devons faire changer l'Europe, la rendre plus juste, plus sociale, plus humaine et non plus aux mains des libéraux, de l'argent roi et du patronnat!

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Et d'ici dimanche continuons à défendre nos valeurs et nos idéaux de gauche et de progrès social.
Par Parti Socialiste de Saint Pol sur Mer
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Lundi 1 juin 2009
Le 7 juin, les Français sont appelés aux urnes pour les élections européennes.

L’enjeu de cette élection est historique.
La droite a fait de cette Europe un grand marché mettant en concurrence les biens mais aussi les services publics, les territoires ainsi que les hommes et les femmes. Nous, nous souhaitons retrouver l’Europe, cette grande aventure humaine au service de la paix, de la justice et de la démocratie.

Avec les partis socialistes et sociaux-démocrates des 27 pays de l’Union européenne, nous nous sommes unis pour la première fois pour présenter ce manifeste, cet autre modèle de société, que vous défendez depuis des semaines devant les Français.

Dans ces derniers jours, il faut continuer à défendre avec force nos propositions, seules à même de mettre un coup d’arrêt au libéralisme, en Europe bien sûr, mais aussi en France.

Au Parlement européen, la droite cherche à être reconduite pour continuer la politique mise en œuvre depuis 2004.
Ce qui se profile, avec l’appui de l’UMP et du MODEM, ce sont de nouvelles remises en cause des services publics, la privatisation de la santé et une nouvelle vague de libéralisation du marché du travail…

En France, c’est maintenant sûr, la droite prépare un nouveau tour de vis social pour l’après 7 juin. L’amendement Lefebvre sur le travail des malades et des femmes enceintes en constitue un avant-goût. D’autres mesures suivront : la hausse du coût de la santé, les fermetures de bureaux de postes, les baisses d’effectifs dans la fonction publique ou l’allongement de la durée de cotisation nécessaire pour une retraite à taux plein…

En France comme en Europe, il faut une gauche forte et unie pour empêcher ces nouvelles régressions et imposer une autre politique qui en Europe combattra la crise avec un vrai plan de relance de 100 milliards, créant 10 millions d’emplois verts et un bouclier social de reconquête des services publics.

Nicolas Sarkozy et l’UMP ont d’abord cherché à étouffer le débat. Ils tentent aujourd’hui de le détourner avec les leurres qu’ils ressortent à chaque élection : la sécurité, l’immigration ou la xénophobie (question de la Turquie). Dans ce contexte, il n’a pas été facile de mener campagne sur les vrais enjeux et les questions de fond.

Nous avons réussi malgré tout à installer la campagne et elle bénéficie désormais d’une vraie dynamique.
Les grands meetings nationaux de Toulouse, de Strasbourg, de Saint-Étienne, de Marseille, de Nantes ont réuni des milliers de personnes, alors que l’UMP tient les siens devant des salles vides et froides.

Des réunions ont lieu dans toute la France, tous les jours, avec nos candidats. Ils vont à la rencontre des Français dans tous les territoires, dans toutes les villes, dans tous les quartiers.

L’unité est là, comme l’a montré encore notre réunion à Nantes, la semaine dernière, avec Ségolène Royal, comme avant à Clermont-Ferrand avec François Hollande, à Paris avec Bertrand Delanoë, à Marseille avec Vincent Peillon. Unité des socialistes français, mais aussi unité de la famille socialiste européenne que nous avons eu la fierté de réunir à Toulouse pour le lancement le même jour, dans le même pays –le nôtre- cette campagne européenne.

Cette dynamique porte ses fruits. Les commentaires sur les sondages ont remplacé le débat sur l’Europe que la droite ne veut pas. Si nous devons retenir des leçons de ces sondages, c’est d’abord la défaite annoncée de l’UMP et ainsi que le risque d’abstention et de dispersion des voix de gauche.

Des marges de progression existent. Près d’un Français sur deux n’a pas décidé s’il allait voter ou non, ni fait définitivement son choix. Et près d’un Français sur quatre le fera au tout dernier moment. Oui, tout confirme que dans une élection comme celle-ci, tout se décide dans la dernière semaine.

Beaucoup de Français restent encore perplexes. Ils ne voient pas suffisamment l’importance de l’élection. Tout dépendra de notre capacité d’entraînement dans la dernière ligne droite. Nous en faisons toujours l’expérience. Quand on explique les vrais enjeux, quand on expose nos propositions, nos concitoyens se montrent prêts à nous soutenir.

Ta mobilisation est essentielle pour que nous soyons collectivement au rendez-vous : elle peut faire la différence, chaque voix va compter. Notre Parti a une force que nul autre ne possède : celle de ses militants et ses élus.

Dans cette dernière ligne droite, chacun doit concentrer ses efforts sur deux priorités.

 

  •  La première, la plus essentielle, est de faire voter notre électorat. L’abstention est le plus grand danger qui nous guette. Il faut aller là où sont nos électeurs, par téléphone, en porte à porte, dans des pieds d’immeubles ; tous les moyens sont bons. A chacun de se mobiliser.
  •  La deuxième priorité est de rappeler que l’élection européenne ne laisse pas place aux hésitations. La dispersion est le deuxième danger pour la gauche. Le mode de scrutin - à un seul tour, à la proportionnelle et avec des listes régionales - est ainsi fait que les listes qui feront moins de 8 à 10% n’auront aucun élu au parlement européen. Il faut l’expliquer à tous.

    Ainsi, les voix qui se seront portées sur ces listes seront perdues pour la gauche.
    Nous devons faire appel à toutes les voix de gauche pour voter socialiste car seul le parti socialiste avec ses alliés européens est en mesure de renverser la majorité actuelle et donc de changer l’Europe.


Il nous reste 7 jours pour convaincre, 7 jours pour être au rendez-vous historique du changement en Europe, 7 jours pour retrouver cette Europe de justice, de paix, de solidarité que nous aimons.

Je compte sur toi pour aller chercher une à une les voix qui feront la différence dans les urnes le 7 juin.

      Amitiés socialistes,
      Martine Aubry

Par Parti Socialiste de Saint Pol sur Mer
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Mardi 19 mai 2009
Un camarade de la section m'a transmis un communiqué de presse concernant la position de la CLCV et UFC Que Choisir face à l'absention annoncée forte aux élections européennes.

Ce texte permet d'apporter des éléments au débat actuelle.

Paris, le 19 mai 2009

 

COMMUNIQUE DE PRESSE

 

Sondage sur les élections européennes :

Pour combattre l’abstention, les candidats doivent parler de consommation !

 

A la veille des élections européennes, l’UFC-Que Choisir et la CLCV rendent aujourd’hui publics les résultats d’un sondage CSA1 sur les attentes consuméristes des Français vis-à-vis de ces élections, et invitent, à l’appui de cette très forte attente citoyenne, les candidats à signer le « Pacte Consommateurs » qu’elles ont lancé dans le cadre du BEUC.

 

Alors que la question du taux d’abstention des prochaines élections est au centre des débats, le sondage demandé par l’UFC-Que Choisir et la CLCV, s’il ne permet pas de conclure que la consommation est LA priorité des prochaines élections, souligne néanmoins combien les engagements consuméristes appartiennent aux attentes des Français et constituent un élément mobilisateur pour ces élections :

 

  • 87% des Français souhaitent que les candidats signent le « Pacte Consommateurs », et ainsi s’engagent à promouvoir huit actions prioritaires dans les domaines suivants : services financiers, contrats de consommation, droits numériques, santé et sécurité des consommateurs, énergie et développement durable, alimentation, action de groupe.

  • 66% des Français déclarent qu’ils seraient davantage incités à aller voter si le thème de la protection des consommateurs était mis en avant par les candidats.

 

D’après les Français, l’Europe des consommateurs n’existe pas ! Pour eux, les institutions snobent le consumérisme puisque 82% déclarent que les droits des consommateurs ne sont pas suffisamment pris en compte dans les politiques européennes et 56% que les décisions du Parlement européen sont défavorables aux consommateurs.

 

Parmi les attentes consuméristes concrètes des Français : l’action de groupe et le maintien des tarifs régulés de l’électricité.

 

Sur l’action de groupe, 73 % estime que cette procédure, sur laquelle l’Europe réfléchit actuellement, est une bonne chose car elle permettrait l’indemnisation d’un plus grand nombre de victimes de pratiques illicites. Ce dossier européen est considéré comme important (55%), voire prioritaire (13%). En matière d’énergie, 81% attendent des prochains eurodéputés qu’ils interviennent pour le maintien des tarifs régulés (encadrés par l’Etat) dont l’Europe demande la suppression. Les Français sont conscients que les tarifs régulés de l’électricité sont un juste retour sur investissement puisqu’ils ont assumé les risques financiers et environnementaux du nucléaire et entendent donc que les eurodéputés se battent pour sauver le « tarif France ».

 

Sur la base des résultats éloquents de ce sondage, l’UFC-Que Choisir et la CLCV ont adressé le « Pacte Consommateurs » aux candidats en les invitant à le signer comme l’ont déjà fait 100 autres candidats européens, dont 5 français.

 

S’il y aura sans nul doute des candidats sans propositions, l’UFC-Que Choisir et la CLCV refusent que les propositions consuméristes restent sans candidats et demandent que ces derniers œuvrent pour que le consumérisme soit, conformément aux attentes des Français, parmi les priorités de la prochaine mandature.

 

1 Sondage exclusif CSA/ UFC QUE CHOISIR / CLCV réalisé par téléphone les 13 et 14 mai 2009. Echantillon national représentatif de 1003 personnes âgées de 18 ans et plus, constitué d'après la méthode des quotas (sexe, âge, profession du chef de ménage), après stratification par région et catégorie d’agglomération.

Par Parti Socialiste de Saint Pol sur Mer
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Lundi 18 mai 2009
Par Parti Socialiste de Saint Pol sur Mer
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Mercredi 13 mai 2009
Encore 3 semaines pour convaincre nos concitoyens a venir voter le 7 juin pour la liste socialiste dirigée par Gilles Pargneaux. L'europe défendue par le PSE est l'europe sociale,l'europe des citoyens loin de celle portée par la droite et le ppe. Pour continuer le militantisme, nous serons de nouveau sûr le marché ce dimanche et tous les dimanches jusqu'au 7 juin! Soyons nombreux!
Par Parti Socialiste de Saint Pol sur Mer
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